Le dépersonnalisable et le suj(obj)et
En cure, au temps de la reprise du lien « sujobjet », le partage de l’hallucinatoire pour analyser les matériaux informes de nos cliniques narcissiques-identitaires passe par un bassin attracteur transféro contre-transférentiel qu’on peut appeler le « dépersonnalisable ». Comme vecteur de changement...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En cure, au temps de la reprise du lien « sujobjet », le partage de l’hallucinatoire pour analyser les matériaux informes de nos cliniques narcissiques-identitaires passe par un bassin attracteur transféro contre-transférentiel qu’on peut appeler le « dépersonnalisable ». Comme vecteur de changement thérapeutique, il s’agit d’une potentialité permanente du tissage « inter-intrasubjectif » qui signale la nature corporopsychique du travail co-associatif. La dépersonnalisation est donc un opérateur psychosomatique fécond dans les cliniques péripsychotiques de l’adulte, pour peu que l’analyste soit tolérant à la régression psychosensorimotrice qui emprunte les voies transmodales du travail psychanalytique d’énaction avec les bébés. |
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