Japon : la croissance résiste malgré l’inflation
Dans cet article, j’examine la critique de la politique contemporaine dans les démocraties occidentales, où le vote semble avoir peu d’impact sur les politiques économiques et sociales en raison des contraintes financières et économiques, alors que les responsables politiques auraient conservé un...
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2026
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Dans cet article, j’examine la critique de la politique contemporaine dans les
démocraties occidentales, où le vote semble avoir peu d’impact sur les
politiques économiques et sociales en raison des contraintes financières et
économiques, alors que les responsables politiques auraient conservé une
marge de manœuvre dans les domaines sociétaux. Deux points principaux
sont soulignés : 1) la dévalorisation du « Politique » au-delà du vote ;
2) l’impuissance croissante des politiques économiques et sociales, sauf
lorsqu’elles sont peu coûteuses. Après avoir brièvement rappelé les approches
« régulationnistes » des transformations du capitalisme entre les années 1970
et 2000, je montre comment certaines décisions politiques majeures de cette
période ont pourtant déterminé de façon décisive l’interaction entre le Politique
et le capitalisme en Europe : le Politique organise son effacement apparent.
Trois exemples, non généralisables mais néanmoins révélateurs, viennent
illustrer l’analyse : les traités d’unification ; la politique monétaire et financière ;
la taxation du kérosène.
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