Collaborer ou sous-traiter pour innover
Depuis sa création en 1983, le Crédit d’impôt recherche soutient les activités de R&D sous-traitées auprès d’organismes de recherche agréés. De nombreux autres dispositifs ont progressivement été mis en place pour compléter cette mesure en ciblant différentes formes de recherche collaborativ...
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| Auteurs principaux: | , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2022
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Depuis sa création en 1983, le Crédit d’impôt recherche soutient les activités de R&D sous-traitées auprès d’organismes de recherche agréés. De nombreux autres dispositifs ont progressivement été mis en place pour compléter cette mesure en ciblant différentes formes de recherche collaborative ou contractuelle. Cet article se propose d’éclairer ces choix de politique publique en 1) rappelant les facteurs qui incitent les entreprises à coopérer pour innover et choisir un type de partenariat plutôt qu’un autre ; 2) en comparant l’évolution du recours à la R&D partenariale à celle des financements publics qui lui sont consacrés. Au cours des quinze dernières années la R&D partenariale a connu une évolution contrastée. Ainsi, le poids des dépenses de R&D externalisées en dehors des groupes est resté stable sauf pour les PME qui les ont fortement augmentées. De même, la proportion d’entreprises qui coopèrent pour innover a peu progressé mais la variété de leurs partenaires a nettement augmenté. Ces constats sont relativement conformes à un système d’aide qui favorise les dépenses de R&D des plus petites entreprises et qui s’adresse principalement à un public d’entreprises fortement spécialisées. |
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