Partie I. L’épargne masque la relance
Ce travail de prévision a été réalisé sur la base d’un retour progressif à une situation sanitaire moins contrainte (i.e. des mesures prophylactiques proches de celles de l’été 2020) à partir du deuxième trimestre 2021.Dans le monde, la valeur ajoutée ne retrouvera son niveau de fin 2019 qu’à la fin...
Bewaard in:
| Hoofdauteurs: | , , |
|---|---|
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2020
|
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Ce travail de prévision a été réalisé sur la base d’un retour progressif à une situation sanitaire moins contrainte (i.e. des mesures prophylactiques proches de celles de l’été 2020) à partir du deuxième trimestre 2021.Dans le monde, la valeur ajoutée ne retrouvera son niveau de fin 2019 qu’à la fin 2021, après une chute de plus de 10 % au deuxième trimestre 2020, impliquant ainsi la perte de deux années de croissance du fait de la crise sanitaire. En partant de notre prévision réalisée en octobre 2019, l’évaluation de cette perte d’activité liée à la crise de la Covid-19 fin 2021 se situe entre -2 points (Allemagne et Italie) et -6 points de PIB (Espagne). Pour la Chine, la perte serait de 2,3 points de PIB.Dans les principaux pays développés, une épargne « forcée » s’est constituée durant la crise sanitaire. À la mi-2020, nous l’évaluons à près de 90 milliards de livres sterling pour les ménages britanniques soit 12 points de leur revenu disponible (RdB), à plus de 60 milliards d’euros en France et en Allemagne (respectivement 8,6 et 7,6 points de RdB) et à près de 40 milliards d’euros en Espagne et en Italie (respectivement 10 et 6,4 points de RdB). Cette épargne moyenne cache la dynamique de hausse de la pauvreté. |
|---|