Politique monétaire : actions concertées
RésuméFace à l’amplification de la crise financière, à la forte dégradation des indicateurs conjoncturels dans la sphère réelle et à la frilosité persistante des banques à fournir du crédit, les banques centrales des grands pays industrialisés ont dans un premier temps utilisé les instruments conven...
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| Autores principales: | , , , , , , , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2009
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméFace à l’amplification de la crise financière, à la forte dégradation des indicateurs conjoncturels dans la sphère réelle et à la frilosité persistante des banques à fournir du crédit, les banques centrales des grands pays industrialisés ont dans un premier temps utilisé les instruments conventionnels de gestion de la politique monétaire. Au début 2009, la stratégie de baisse des taux directeurs a atteint ses limites. Aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon, les taux directeurs sont proches de 0. Avec un taux directeur à 1,25 %, la Banque centrale européenne dispose encore d’une faible marge de manœuvre.Face au blocage des marchés interbancaires, les grandes banques centrales ont dû progressivement innover en mettant en place des procédures non conventionnelles d’interventions pour injecter directement les liquidités nécessaires au refinancement du secteur bancaire.À l’horizon 2010, sous nos hypothèses de très faible croissance et inflation, les taux directeurs resteront proches de 0 dans les grands pays industriels. Les banques centrales continueront à faciliter les conditions de financement sur les marchés du crédit. |
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