Le bateau ivre
RésuméDepuis l’éclatement de la bulle Internet en 2000, la croissance mondiale a étonnamment bien résisté à l’instabilité géopolitique et à la flambée des cours du pétrole. L’année 2006 est un excellent cru avec 5,1 % de croissance, soit plus que les 4,7 % anticipés lors de notre prévision d’octobre...
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| Autori principali: | , , , |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2007
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméDepuis l’éclatement de la bulle Internet en 2000, la croissance mondiale a étonnamment bien résisté à l’instabilité géopolitique et à la flambée des cours du pétrole. L’année 2006 est un excellent cru avec 5,1 % de croissance, soit plus que les 4,7 % anticipés lors de notre prévision d’octobre 2006. Le retournement du marché immobilier américain contribuera à ralentir la croissance mondiale autour de 4,5 % en 2007 et 2008, mais celle-ci sera toujours soutenue par le dynamisme des économies asiatiques et la vigueur retrouvée de la zone euro. Initiée par l’accélération de l’investissement productif en 2006, la reprise dans la zone euro se poursuivra par la mise en place d’un cercle vertueux : les revenus supplémentaires générés alimenteront le recul du chômage et la baisse du taux d’épargne. Le rôle prépondérant de la demande interne conforte l’idée d’une autonomie grandissante de l’expansion européenne.Outre-Atlantique, le caractère accommodant de la politique monétaire permettra d’éviter la contagion du krach immobilier au reste de l’économie. Les économies asiatiques se montreraient toujours aussi dynamiques, la Chine et l’Inde faisant course en tête tandis que le Japon renouerait avec une croissance durable. La résorption des principaux déséquilibres de l’économie mondiale n’aurait pas lieu à l’horizon 2008. Le déficit courant américain se réduirait partiellement si la reprise dans la zone euro se poursuivait. Sa soutenabilité ne serait donc pas remise en cause à brève échéance, ce qui permettrait d’éviter une chute du dollar dont les conséquences sur l’économie mondiale dominée par une finance globalisée pourraient être dévastatrices. |
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