Potentiels moins freinés
RésuméPartant des estimations de la croissance potentielle de l’OCDE pour 2007, situées à 1,9 % pour la France, à 1,5 % pour l’Allemagne et à 1,3 % pour l’Italie, nous nous interrogeons sur le caractère permanent ou non de ces divergences et sur l’impact des récentes révisions de projection de popul...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2006
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | RésuméPartant des estimations de la croissance potentielle de l’OCDE pour 2007, situées à 1,9 % pour la France, à 1,5 % pour l’Allemagne et à 1,3 % pour l’Italie, nous nous interrogeons sur le caractère permanent ou non de ces divergences et sur l’impact des récentes révisions de projection de population active sur ces potentiels. Il apparaît que les méthodes d’estimation par filtrage de la croissance potentielle sont peu pertinentes en projection car elles consistent à extrapoler les évolutions récentes de la population active et de la productivité. Or, ces deux variables sont souvent affectées par des phénomènes transitoires.Nous tentons de corriger ce biais de fin d’échantillon en intégrant diverses hypothèses relatives aux principales variables démographiques et économiques qui sont cohérentes avec l’équilibre à moyen terme des systèmes de protection sociale. À l’horizon 2050, on s’attend à un ralentissement de la croissance potentielle à 1,7 % pour la France et à 1,1 % pour l’Allemagne et l’Italie. Les récentes révisions en France et en Italie de projections démographiques et de taux d’activité, qui intègrent notamment les réformes récentes des régimes de retraite, permettraient respectivement une croissance supérieure de 0,3 et de 0,1 point en 2050 par rapport aux précédentes projections. |
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