Politique monétaire : to be (restrictive) or not to be (accomodative)
Résumé Parti de 1 % en mai 2004, le taux des Federal Funds se situe en octobre 2005 à 3,75 % et terminerait l’année à 4 %. Ce n’est qu’au tournant de 2005-2006 que la politique monétaire américaine deviendrait restrictive, soit au bout d’un an et demi. L’objectif de la Réserve fédérale de mainten...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2005
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Résumé
Parti de 1 % en mai 2004, le taux des Federal Funds se situe en octobre 2005 à 3,75 % et terminerait l’année à 4 %. Ce n’est qu’au tournant de 2005-2006 que la politique monétaire américaine deviendrait restrictive, soit au bout d’un an et demi. L’objectif de la Réserve fédérale de maintenir la croissance américaine autour de son rythme potentiel serait atteint, mais pas celui de son rééquilibrage, c’est-à-dire d’une moindre dépendance à l’endettement. Confrontée à la langueur de la croissance de la zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) a fait montre de prudence et n’a pas modifié sa politique. Le taux d’intérêt sur les opérations principales de refinancement est à 2 % depuis juin 2003, et nos hypothèses de croissance et d’inflation justifieraient de le laisser à ce niveau jusque fin 2006. Si l’inflation s’avérait plus rapide que ce qui est anticipé dans notre scénario central, le resserrement monétaire américain irait au-delà d’un taux directeur figé à 4 %, et le statu quo monétaire européen serait vraisemblablement abandonné.
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