Intégration socioprofessionnelle et mobilité internationale. Le cas des ingénieurs français ayant emprunté l’ARM France-Québec
Cet article porte sur l’intégration socioprofessionnelle d’ingénieurs français immigrant au Québec. Notre analyse vise à documenter le fonctionnement des règlements de l’Arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) France-Québec et des mesures compensatoires exigées pour l’entrée en pratique profess...
Uloženo v:
| Hlavní autoři: | , |
|---|---|
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2019
|
| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article porte sur l’intégration socioprofessionnelle d’ingénieurs français immigrant au Québec. Notre analyse vise à documenter le fonctionnement des règlements de l’Arrangement de reconnaissance mutuelle (ARM) France-Québec et des mesures compensatoires exigées pour l’entrée en pratique professionnelle d’ingénieurs français au Québec. Leurs parcours s’inscrivent dans le cadre du paradigme de la mobilité. Nous décrivons l’intégration socioprofessionnelle selon deux grandes catégories explicatives inspirées de Heckmann : les dimensions structurelles et les dimensions culturelles et relationnelles. Davantage qu’une question associée à la stricte régulation professionnelle, l’entrée en pratique professionnelle apparaît comme un processus multidimensionnel, où interviennent les acteurs de l’immigration, du système professionnel et des employeurs, principalement. Notre étude de cas s’appuie sur quatorze entrevues menées auprès d’ingénieurs français, d’acteurs du système professionnel et d’informateurs clés issus d’organisations locales, bien au fait des réalités de cette catégorie d’immigrants au Québec. |
|---|