Is Selling Immigration Rights Politically Sustainable ?
RésuméCet article utilise le modèle d’immigration de Benhabib (1996) pour savoir si la vente de permis d’immigrer, une idée due à Gary Becjer, est politiquement possible. Pour simplifier l’analyse, nous nous ne prenons en considération que les effets de flux migratoires sur les prix des facteurs de...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2012
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméCet article utilise le modèle d’immigration de Benhabib (1996) pour savoir si la vente de permis d’immigrer, une idée due à Gary Becjer, est politiquement possible. Pour simplifier l’analyse, nous nous ne prenons en considération que les effets de flux migratoires sur les prix des facteurs de production. Nous montrons que les quotas d’immigration engendrent presque toujours le plus haut ratio capital-travail (et donc la plus haute valeur des salaires). Nous proposons également un exemple où, sous l’hypothèse que le revenu de la vente des permis n’est pas réinvesti, la vente de permis d’immigrer permet de réaliser la plus petite valeur du ratio capital-travail.Sous cette hypothèse, si la richesse de l’électeur médian est assez faible, le résultat des élections sera tel que les quotas d’immigration seront toujours préférés à la vente de permis d’immigrer. Si la richesse de l’électeur médian est au contraire plutôt élevée, alors le système qui sera choisi par une majorité d’électeurs est celui qui permet de réaliser le plus bas niveau de stock de capital par tête.Classification JEL : F22, J18. |
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