Working versus schooling: the impact of social expenditure
RésuméCet article présente un modèle où le travail des enfants résulte d’un arbitrage du ménage entre scolariser ou faire travailler l’enfant. L’éducation est considérée comme un investissement risqué, la survie de l’enfant étant incertaine. L’impact des dépenses publiques d’éducation et de santé su...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2008
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméCet article présente un modèle où le travail des enfants résulte d’un arbitrage du ménage entre scolariser ou faire travailler l’enfant. L’éducation est considérée comme un investissement risqué, la survie de l’enfant étant incertaine. L’impact des dépenses publiques d’éducation et de santé sur le travail des enfants est pris en compte en spécifiant un mécanisme de transmission propre à chaque type de dépense. Il apparaît d’une part que les dépenses de santé permettent de réduire d’autant plus le travail des enfants que la mortalité des enfants est élevée. D’autre part une aversion au risque modérée est une condition nécessaire pour que les dépenses d’éducation permettent de réduire le travail des enfants. Ces résultats théoriques sont validés empiriquement sur un panel de 66 pays en développement entre 1985 et 2000. |
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