Innovation et effet de remplacement du monopole : le cas des ressources non renouvelables
Selon Arrow (1962), face à une innovation de procédé (réductrice de coût) une firme monopolistique subit l’effet de remplacement à savoir que la valeur qu’elle lui accorde est sous optimale et inférieure à la valeur de ompétition technologique du brevet qui lui correspond. Nous transposons cette pro...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Selon Arrow (1962), face à une innovation de procédé (réductrice de coût) une firme monopolistique subit l’effet de remplacement à savoir que la valeur qu’elle lui accorde est sous optimale et inférieure à la valeur de ompétition technologique du brevet qui lui correspond. Nous transposons cette problématique dans le cadre d’une économie exploitant une ressource épuisable. En considérant les incitations à innover immédiatement, on peut alors montrer que le résultat de sous-incitation du monopole n’est pas toujours vérifié et parfois même se renverse : le monopole minier exhibe une propension à ne pas « s’endormir sur ses lauriers » lorsque la demande de la ressource présente une élasticité « fortement » croissante. En élargissant le résultat au cas des incitations dynamiques, nous montrons que le monopole adopte parfois plus vite l’innovation que la firme en concurrence. |
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