Crise de l’agriculture et précarité alimentaire : la possibilité d’une sécurité sociale de l’alimentation

L’immigration est souvent perçue comme représentant un coût élevé pour les finances publiques. Et pourtant, les études menées en France et dans les autres pays développés aboutissent en général à un impact extrêmement modéré. Dans le cas particulier de la France, celui-ci varie entre -0,5 % et +0,05...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Disegni, Alan
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2024
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:L’immigration est souvent perçue comme représentant un coût élevé pour les finances publiques. Et pourtant, les études menées en France et dans les autres pays développés aboutissent en général à un impact extrêmement modéré. Dans le cas particulier de la France, celui-ci varie entre -0,5 % et +0,05 % du PIB selon l’année considérée. Ce faible impact s’explique pour l’essentiel par une structure par âge favorable de la population immigrée, caractérisée par une surreprésentation de ceux-ci dans les catégories d’âge actif, alors même que leur contribution nette individuelle aux finances publiques est relativement dégradée comparativement aux natifs. Pour autant, une modification de la politique migratoire (taille ou structure des flux) ne saurait constituer une solution pérenne au fardeau fiscal du vieillissement de la population française.