Individualisme et solidarisme dans le système de retraite : que reste-t-il du débat répartition-capitalisation ?
Au tournant des années 1990, beaucoup des arguments avancés en faveur de la capitalisation étaient des arguments d’efficacité économique - son plus fort rendement et son apport en épargne longue - ainsi que de meilleure résistance aux chocs démographiques. Mais on pouvait aussi y voir la promotion d...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2023
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Au tournant des années 1990, beaucoup des arguments avancés en faveur de la capitalisation étaient des arguments d’efficacité économique - son plus fort rendement et son apport en épargne longue - ainsi que de meilleure résistance aux chocs démographiques. Mais on pouvait aussi y voir la promotion d’une vision plus individualiste de la gestion du risque vieillesse, dans laquelle chacun ne payerait que pour son propre risque, en rupture avec l’approche réputée solidariste de l’assurance sociale. On examine ce qu’il subsiste de ces deux aspects du débat. La première catégorie d’arguments a beaucoup perdu de sa force, mais ceci n’exclut pas que la capitalisation puisse, à terme, jouer un rôle plus significatif qu’elle ne le fait aujourd’hui. Pour ce qui est de l’opposition entre une capitalisation forcément individualiste et une répartition solidaire par nature, elle doit être relativisée. La capitalisation comme la répartition peuvent combiner des doses ajustables de contributivité et de redistributivité. |
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