L’alternative française à la théorie quantitative, la théorie du revenu d’Aftalion à la lumière du débat Mendès France – Pleven

A la fin de la Seconde guerre mondiale, Pierre Mendès France, alors ministre de l’Économie, a soutenu un projet de réforme monétaire pour faire face à l’augmentation considérable de la masse monétaire durant la guerre. Ce projet aurait consisté en la suppression d’une partie de la masse monétaire...

Szczegółowa specyfikacja

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Opis bibliograficzny
1. autor: Teixeira, Matéo
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: 2026
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:A la fin de la Seconde guerre mondiale, Pierre Mendès France, alors ministre de l’Économie, a soutenu un projet de réforme monétaire pour faire face à l’augmentation considérable de la masse monétaire durant la guerre. Ce projet aurait consisté en la suppression d’une partie de la masse monétaire, à l’occasion d’un échange obligatoire de tous les billets de banque. Cette mesure radicale, qui avait pour but de lutter contre l’inflation, a donné lieu à une controverse avec René Pleven, ministre des Finances. Cette controverse constitue un terrain favorable pour étudier la pensée monétaire des économistes français, qui prennent position sur cette réforme. Dans cet article, nous montrons que le débat Mendès France – Pleven peut être étudié à partir d’une théorie originale d’Albert Aftalion : la théorie du revenu, pensée comme une alternative à la théorie quantitative de la monnaie. Nous montrons que cette théorie est largement utilisée par les économistes français, mais que l’interprétation divergente des écrits d’Aftalion a poussé ceux-ci à se diviser sur la pertinence du plan Mendès France.