Political Decentralization and Subjective Well-Being: Evidence from Propensity Score Matching Estimates

Au cours des récentes décennies, la recherche sur les déterminants du bien-être des individus est passée d’une focalisation traditionnelle sur le revenu et la consommation à une approche multidimensionnelle plus riche. Ce changement a été fortement influencé par un grand nombre de travaux qui cherch...

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Päätekijät: Malah Kuété, Flora Yselle, Mignamissi, Dieudonné, Nguimo Kuete, Brice
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2022
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Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Au cours des récentes décennies, la recherche sur les déterminants du bien-être des individus est passée d’une focalisation traditionnelle sur le revenu et la consommation à une approche multidimensionnelle plus riche. Ce changement a été fortement influencé par un grand nombre de travaux qui cherchent à expliquer le bien-être subjectif des citoyens par des facteurs non économiques. Dans ce contexte, le présent article se concentre sur le rôle particulier de la structure du gouvernement et la forme de l’État. Sur le plan empirique, la méthode d’appariement par les scores de propension est utilisée pour évaluer l’impact de la décentralisation politique sur le bien-être subjectif à partir des données transversales de 143 pays. Deux principales mesures de facto de la décentralisation politique sont considérées, à savoir l’autonomie locale et le fédéralisme. Plusieurs techniques d’appariement sont utilisées pour résoudre les problèmes d’auto-sélection et d’endogénéité omis dans une régression linéaire classique. Les résultats montrent que les individus se considèrent plus satisfaits de leur vie dans les États décentralisés que dans ceux qui sont centralisés, ce qui implique en moyenne que la décentralisation politique a un impact positif sur le bien-être des citoyens. De plus, l’analyse de sensibilité basée sur l’effet d’interaction avec le système politique montre que le système parlementaire par rapport au système présidentiel tend à inhiber l’impact positif de la décentralisation sur le bien-être. En revanche, la limitation des mandats accentue cet impact.