Has Algeria Suffered from the Dutch Disease? Evidence from 1960-2016 Data
L’économie algérienne dépend fortement des exportations pétrolières. Suite au contrechoc pétrolier de 1986, l’Algérie a connu un déclin persistant de la croissance de son secteur manufacturier. En dépit des prix de pétrole élevés enregistrés au cours des dernières décennies et des nombreuses réforme...
Spremljeno u:
| Glavni autori: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2018
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | L’économie algérienne dépend fortement des exportations pétrolières. Suite au contrechoc pétrolier de 1986, l’Algérie a connu un déclin persistant de la croissance de son
secteur manufacturier. En dépit des prix de pétrole élevés enregistrés au cours des dernières décennies et des nombreuses réformes mises en œuvre, ce pays n’a pas réussi à
développer son secteur manufacturier et à diversifier son économie. L’un des principaux
mécanismes par lesquels les fluctuations des prix du pétrole peuvent constituer un frein au
développement du secteur manufacturier et donc à la croissance de long terme dans une
économie qui est tributaire des exportations de ressources naturelles a été identifié dans la
littérature comme le phénomène du syndrome hollandais. Ce papier a pour objectif de
tester si l’économie algérienne a souffert des principaux symptômes de ce syndrome en
analysant des données couvrant plus d’un demi-siècle. Plus précisément, nous utilisons
une base de données annuelle couvrant la période 1960 à 2016 pour tester deux implications importantes de ce phénomène qui se produisent suite à un boom pétrolier, à savoir
l’effet de dépenses et l’effet du mouvement des ressources. Nous effectuons une batterie de tests d’existence de ces deux effets s’appuyant sur l’approche Autorégressive à
Retards Echelonnés ( ARDL) tout en contrôlant pour d’autres facteurs qui auraient pu
conduire à des symptômes économiques similaires. Les résultats ne permettent pas de
conclure sans ambiguïté que l’économie algérienne a souffert du syndrome hollandais
sur la période 1960 – 2016 ce qui suggère d’approfondir la recherche des causes du
faible degré de diversification de l’économie algérienne. |
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