French Unemployment Dynamics: a “Three-State” Approach
Dans ce papier, une nouvelle évaluation des flux du marché du travail est proposée pour la période 2003-2012. Partant de l’Enquête Emploi en Continu et des définitions internationales du Bureau International du Travail, je construis les flux de travailleurs ainsi que les taux de transition entre le...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2016
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans ce papier, une nouvelle évaluation des flux du marché du travail est proposée pour la période 2003-2012. Partant de l’Enquête Emploi en Continu et des définitions internationales du Bureau International du Travail, je construis les flux de travailleurs ainsi que les taux de transition entre les trois principaux états du marché du travail : l’emploi, le chômage et l’inactivité. Les propriétés cycliques des séries suggèrent que les flux impliquant conjointement l’emploi et le chômage sont les plus sensibles aux cycles économiques. Les transitions entre la participation et la non-participation au marché du travail dégagent moins de cyclicité. Ensuite, je décompose les variations du taux de chômage en appliquant aussi bien une décomposition sous approximation stationnaire qu’une décomposition hors chômage stationnaire. Avec une approche ou les trois états du marché du travail sont considérés, le taux d’accès à l’emploi apparaît comme étant le premier déterminant des fluctuations du taux de chômage français alors que le taux de séparation en est le second. Qui plus est, les exercices de décomposition démontrent que le rôle de l’inactivité n’est pas négligeable. En effet, les entrées / sorties de la population active sont à l’origine du quart des variations du taux de chômage en France. Ce constat empirique justifie une prise en compte complète du marché du travail. Enfin, je propose des analyses fondées sur trois partitions de la population française : le genre, l’âge et le niveau d’éducation. Dans ce cadre précis, les décompositions dynamiques indiquent que les origines du chômage ne sont pas les mêmes entre les sous-populations. |
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