Les Journées de Microéconomie Appliquée, 2012
Cet article s’intéresse aux effets de la protection de l’emploi sur le niveau d’activité domestique dans un contexte de concurrence internationale oligopolistique. Les firmes se font concurrence en quantités et choisissent leur localisation en arbitrant entre d’une part, l’avantage informationnel li...
Bewaard in:
| Hoofdauteurs: | , |
|---|---|
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
|
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Cet article s’intéresse aux effets de la protection de l’emploi sur le niveau d’activité domestique dans un contexte de concurrence internationale oligopolistique. Les firmes se font concurrence en quantités et choisissent leur localisation en arbitrant entre d’une part, l’avantage informationnel lié à la flexibilité permise par la localisation dans le pays à faible protection de l’emploi, et, d’autre part, l’avantage stratégique de l’engagement en quantité que crédibilise la localisation dans le pays à protection de l’emploi stricte. Bien que le cadre d’analyse adopté soit très favorable à la flexibilité, celle-ci étant non coûteuse, le pays à protection de l’emploi stricte peut attirer des firmes même pour des niveaux assez élevés d’incertitude. En outre, lorsque l’équilibre de dispersion émerge, le niveau d’activité (et donc d’emploi) est – en moyenne – plus élevé dans le pays à protection de l’emploi stricte. Enfin, et contrairement à ce qu’on pourrait attendre, si les firmes se livraient une concurrence en prix plutôt qu’en quantités, elles ne s’aggloméreraient jamais dans le pays à faible protection de l’emploi. |
|---|