Pourquoi la réévaluation du renminbi pourrait-elle contribuer à accroître la productivité du travail en Chine ?
Depuis plusieurs années la Chine est soumise à une forte pression de la communauté internationale pour qu’elle réévalue sa monnaie, généralement considérée comme sous-évaluée en raison de la rapide croissance de la productivité du travail. Cependant, celle-ci s’est accélérée depuis 1994, alors même...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2011
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Depuis plusieurs années la Chine est soumise à une forte pression de la communauté internationale pour qu’elle réévalue sa monnaie, généralement considérée comme sous-évaluée en raison de la rapide croissance de la productivité du travail. Cependant, celle-ci s’est accélérée depuis 1994, alors même que la Chine, au lieu de dévaluer régulièrement sa monnaie, a commencé à la stabiliser ou l’apprécier. Cet article présente les différents canaux par lesquels le taux de change réel agit sur la productivité du travail. L’impact du taux de change réel est estimé à partir de données de panel relatives aux 29 provinces chinoises et aux années 1986 à 2007. Les résultats suggèrent que l’appréciation réelle du renminbi exerce un effet favorable sur la croissance de la productivité du travail, conduisant à une sorte de cercle vertueux : alors même que selon l’effet Balassa-Samuelson, la croissance de la productivité tend à apprécier le taux de change réel, cette appréciation stimule à son tour la croissance de la productivité. De plus cet effet favorable est plus fort dans les provinces de l’intérieur que dans les provinces côtières, contribuant ainsi à réduire l’écart de produit par tête entre ces deux types de provinces. |
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