Financement et organisation de l'enseignement supérieur : vers un nouveau modèle ?

Les départs précoces à la retraite sont souvent expliqués par l’existence d’une taxe sur la prolongation d’activité. Actuellement, en France, le système de retraite par répartition ne fournit que de très faibles incitations financières à la poursuite d’activité au-delà du taux plein. En outre le v...

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Detalles Bibliográficos
Autores principales: d’Autume, Antoine, Le Merrer, Pascal, Pisani-Ferry, Jean
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2006
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Les départs précoces à la retraite sont souvent expliqués par l’existence d’une taxe sur la prolongation d’activité. Actuellement, en France, le système de retraite par répartition ne fournit que de très faibles incitations financières à la poursuite d’activité au-delà du taux plein. En outre le vieillissement de la population accroît de façon dramatique la charge des retraites pour l’économie. Face à cette situation, une réforme du système de retraite est inévitable. Ce travail se propose de comparer à l’aide d’un modèle canonique, les effets de deux réformes du système de retraite. Une première, déjà évoquée dans plusieurs travaux récents, utilise les «surcotes » comme argument d’incitation. La deuxième, qui constitue l’apport majeur de ce travail, propose plutôt la réduction des taxes explicites, au-delà du taux plein, c’est à dire la mise en place d’un cumul emploiretraite. Cette comparaison permet de mettre en lumière les limites des «surcotes », qui dépendent de manière cruciale du taux d’escompte. Elle met aussi en évidence la supériorité de la deuxième politique qui permet d’aboutir à une meilleure conciliation entre l’équilibre des caisses de retraite et les règles de décision individuelle. Une autre ambition de ce travail est d’étudier l’optimum de second rang permettant de tenir compte des évolutions démographiques tout en préservant le système fiscal actuel. Une analyse en termes de courbe de Laffer permet de déterminer le profil optimal des taux de taxe.