In memoriam Jean-Jacques Laffont
En France, une année supplémentaire au-delà du taux plein dans le régime général ne donne droit à aucune augmentation de pension. Cette taxe sur le prolongement d’activité distort les choix des agents en faveur d’un âge de départ en retraite inférieur à celui qui prévaudrait dans un contexte optim...
में बचाया:
| मुख्य लेखक: | |
|---|---|
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
2005
|
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | En France, une année supplémentaire au-delà du taux plein dans le régime général ne
donne droit à aucune augmentation de pension. Cette taxe sur le prolongement d’activité distort les choix des agents en faveur d’un âge de départ en retraite inférieur à
celui qui prévaudrait dans un contexte optimal. Cette taxe pourrait être éliminée par la
mise en place d’un système qui lierait le taux de remplacement à l’âge de départ en
retraite de façon à respecter la neutralité actuarielle. Pour des raisons exactement
opposées à la situation prévalant actuellement, ce système ne permet pas d’assurer des
moyens de financement supplémentaires pour les caisses des régimes par répartition.
Il existe en effet un dilemme entre une taxe élevée et un allongement significatif de la
durée d’activité. Nous présentons un modèle très simplifié à deux périodes qui permet
de déterminer de façon explicite et transparente la taxe sur la prolongation d’activité
qui correspond au sommet de la courbe de Laffer. Dans un second temps, nous présentons, sur la base d’une maquette beaucoup plus détaillée de l’économie française,
des résultats quantitatifs qui illustrent de façon concrète notre analyse théorique. |
|---|