Neutralité actuarielle, modification du taux de remplacement et choix de départ à la retraite
Les réformes des systèmes de retraite actuellement en cours dans beaucoup de pays développés, dont la France, impliquent à la fois une baisse du taux de remplacement moyen – notamment par le jeu des mécanismes de revalorisation des salaires passés – et une modification substantielle des incitatio...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2005
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les réformes des systèmes de retraite actuellement en cours dans beaucoup de pays
développés, dont la France, impliquent à la fois une baisse du taux de remplacement
moyen – notamment par le jeu des mécanismes de revalorisation des salaires passés –
et une modification substantielle des incitations adressées à l’offre de travail, dans le
sens d’une plus grande neutralité actuarielle. Cet article d’abord méthodologique essaie d’analyser les effets possibles de ces réformes sur l’offre de travail aux âges
« élevés » (55ans et plus) à partir de formes réduites du modèle proposé par Stock et
Wise [1990]. Les évaluations s’avèrent extrêmement sensibles à la fois au mode de
construction de la variable qui résume l’ensemble des incitations financières et à l’incertitude liée à la difficile prise en compte de l’éligibilité aux systèmes de préretraite (ce
qui en toute rigueur nécessiterait une modélisation de la demande de travail). Mais
elles mettent en évidence les effets de comportement potentiellement importants que
peuvent engendrer des variantes dont certaines caractéristiques sont proches des réformes effectivement mises en œuvre dans divers pays (dont la France, avec la mise en
place pour l’ensemble des régimes de mécanismes de décote/surcote harmonisés). |
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