Persistance, cycles et croissance endogène
Les modèles de cycles réels (RBC) avec chocs technologiques permanents ne parviennent généralement pas à reproduire les faits stylisés du cycle économique. Il en découle qu’avec un a priori favorable à la présence d’une marche aléatoire dans les principales séries macroéconomiques, nous devons reje...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2003
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les modèles de cycles réels (RBC) avec chocs technologiques permanents ne parviennent généralement pas à reproduire les faits stylisés du cycle économique. Il en découle qu’avec un a priori favorable à la présence d’une marche aléatoire dans les
principales séries macroéconomiques, nous devons rejeter la méthodologie RBC. Dans
ce papier, nous montrons que la prise en compte d’une forme particulière de croissance
endogène dans un modèle RBC par ailleurs standard permet d’échapper à ce dilemme.
En particulier, elle permet d’obtenir une marche aléatoire réaliste dans le produit national, sans pour autant sacrifier à la reproduction des faits stylisés du cycle. |
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