L'équivalence ricardienne dans les modèles de croissance avec accumulation de capital
Dans cet article nous nous proposons de retracer les grandes lignes de la controverse théorique sur l’efficacité ou la neutralité de l’émission d’une dette publique. Il ressort de l’étude de différents modèles de croissance à générations imbriquées que, davantage que la durée de vie ou l’horizon...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2003
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Dans cet article nous nous proposons de retracer les grandes lignes de la controverse
théorique sur l’efficacité ou la neutralité de l’émission d’une dette publique. Il ressort de
l’étude de différents modèles de croissance à générations imbriquées que, davantage
que la durée de vie ou l’horizon de calcul d’un agent, c’est sa décision de laisser ou pas
un héritage à ses enfants qui détermine la validité du théorème d’équivalence ricardienne. La contrainte de positivité des legs se trouvant au centre du débat macroéconomique sur la neutralité de la dette publique, nous examinons quels sont, dans la
littérature, les facteurs qui incitent un parent à laisser ou non un héritage. |
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