Un « marché des villes » en économie géographique avec des coûts urbains endogènes
Dans un équilibre d’économie géographique entre deux villes, on introduit des coûts urbains : migrations alternantes, rente foncière et un impôt local qui permet de développer les transports urbains. Ces coûts urbains sont la seule force de dispersion du modèle, où il n’y a pas d’agriculteurs. On...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2003
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Dans un équilibre d’économie géographique entre deux villes, on introduit des coûts
urbains : migrations alternantes, rente foncière et un impôt local qui permet de développer les transports urbains. Ces coûts urbains sont la seule force de dispersion du
modèle, où il n’y a pas d’agriculteurs. On étudie par simulation les équilibres de court
et de long terme entre les deux villes. L’absence d’agriculteurs inverse les conclusions
de Krugman: la population est concentrée dans une seule ville lorsque les coûts de
transport des biens industriels sont élevés et elle est dispersée lorsqu’ils sont faibles.
On compare trois instruments fiscaux permettant de financer le développement des
transports urbains: taxe foncière, impôt uniforme par ménage et péage. Pour maximiser le bien-être, l’impôt foncier est le meilleur et le péage le moins bon. Le modèle
permet d’analyser le jeu des forces d’économie géographique (arbitrage rendements
croissants — coûts de transport) et des forces d’économie urbaine (arbitrage coûts
fonciers — coût des migrations alternantes). Elles jouent tantôt dans le même sens
(pression fiscale faible ou forte) tantôt en sens opposé (niveau intermédiaire), avec des
effets sur l’utilité des deux villes (court terme) ou sur leur population (long terme). |
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