Introduction
RésuméG. Becker avance que le modèle de l’utilité espérée (MUE) est le plus efficace que les sciences sociales puissent utiliser. La raison principale de son importance est qu’il engendre des explications autosuffisantes. Mais il est impuissant à expliquer de nombreux phénomènes sociaux. La raison e...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2002
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | RésuméG. Becker avance que le modèle de l’utilité espérée (MUE) est le plus efficace que les sciences sociales puissent utiliser. La raison principale de son importance est qu’il engendre des explications autosuffisantes. Mais il est impuissant à expliquer de nombreux phénomènes sociaux. La raison en est que les actions s’appuient couramment sur des croyances non triviales dont il faut rendre compte dès lors qu’on vise une explication autosuffisante. Or on croit couramment que faire quelque chose est bon, juste, vrai, légitime, etc. sur la base de raisons non instrumentales. La rationalité ne doit donc pas être conçue comme étant de caractère exclusivement instrumental. Smith et Weber parmi d’autres ont repéré ce point et esquissé un modèle qui repose sur une définition générale de la rationalité (MRG) et conserve la propriété d’autosuffisance du MUE tout en éliminant les sources de ses limitations. Plusieurs exemples d’application de ce modèle sont présentés. |
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