Envie et réciprocité dans un jeu d'ultimatum concurrentiel
RésuméLa plupart des expérimentations réalisées sur le jeu d’ultimatum montrent la persistance de comportements déviants des prédictions de l’équilibre de Nash parfait en sous-jeu en direction du partage égalitaire. De nombreuses contributions attribuent cette anomalie théorique à la justice récipro...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2001
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLa plupart des expérimentations réalisées sur le jeu d’ultimatum montrent la persistance de comportements déviants des prédictions de l’équilibre de Nash parfait en sous-jeu en direction du partage égalitaire. De nombreuses contributions attribuent cette anomalie théorique à la justice réciproque. Dans ce papier, la justice réciproque est étudiée sous un angle nouveau. L’expérimentation réalisée étudie un jeu d’ultimatum concurrentiel dans lequel un offreur et deux répondants doivent se mettre d’accord sur le partage d’une somme d’argent. Le second répondant participe au jeu que si le premier répondant et l’offreur ne réussissent pas à trouver un accord. Dans cette dernière étape du jeu, l’offreur et le second répondant sont confrontés à un jeu d’ultimatum. Contrairement aux prédictions des modèles d’aversion pour l’inégalité de Bolton Ockenfelds (à paraître) et de Fehr Schmidt [1999], les résultats obtenus dépendent de l’envie réciproque entre les deux répondants résultant, pour le premier répondant, de l’absence de droit de punition, et, pour le second répondant, du droit conditionnel au partage. |
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