Propriété étrangère des banques jordaniennes : conséquences sur la performance, le risque et la stabilité
En ouvrant son marché bancaire à l’international au milieu des années 1990, la Jordanie a autorisé une remise en cause du modèle existant et la montée d’un actionnariat étranger. Cette étude a pour objectif d’analyser l’impact de l’origine de la propriété des banques cotées durant la période 2005-20...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En ouvrant son marché bancaire à l’international au milieu des années 1990, la Jordanie a autorisé une remise en cause du modèle existant et la montée d’un actionnariat étranger. Cette étude a pour objectif d’analyser l’impact de l’origine de la propriété des banques cotées durant la période 2005-2015 sur leur performance, leur exposition au risque de crédit et la constitution de fonds propres. Nous montrons qu’un actionnariat étranger dominant est fortement discriminant sur ces trois critères : ratios de solvabilité élevés, qualité supérieure du portefeuille de crédit, meilleure performance que les banques domestiques. Une analyse plus détaillée relative à la taille des banques étrangères permet d’observer que les plus petites d’entre elles se distinguent par une surabondance de fonds propres et par une faible efficience. Nous mettons ainsi en exergue l’intérêt de la prise en compte de cette dimension dans l’analyse de la propriété des banques.Classification JEL : G21, G32, G38. |
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