Essentiellement humain. L’économie sociale et solidaire pour un XXIe siècle citoyen, Roland Berthilier, avec Youness Bousenna, Paris, L’Archipel, 2020, 208 pages

Les institutions de microfinance (IMF) ont pour objet de prêter de l’argent aux populations qui ne disposent pas de moyens suffisants pour accéder au système bancaire formel. Ces IMF regroupent plusieurs acteurs susceptibles de poursuivre des objectifs et des intérêts différents, voire conflictuels,...

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מחבר ראשי: Siney-Lange, Charlotte
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2021
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Les institutions de microfinance (IMF) ont pour objet de prêter de l’argent aux populations qui ne disposent pas de moyens suffisants pour accéder au système bancaire formel. Ces IMF regroupent plusieurs acteurs susceptibles de poursuivre des objectifs et des intérêts différents, voire conflictuels, ce qui peut être source d’inefficience. Cet article s’intéresse à l’impact des parties prenantes des IMF sur la richesse créée en leur sein dans les huit pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). L’auteur montre que, si le volume des crédits accordés aux clients et la qualité de l’indice de macro-gouvernance de chaque pays ont une influence positive sur la richesse créée par les IMF, les résultats sont plus mitigés en ce qui concerne l’impact des apports des propriétaires ou des sociétaires, ainsi que des subventions publiques. Dans tous les cas, les épargnants, les prêteurs et la clientèle féminine n’ont aucune influence significative sur la création de valeur de ces IMF.