Michael Bernhard & Jan Kubik (eds), Twenty Years After Communism. The Politics of Memory and Commemoration, Oxford: Oxford University Press, 2014, 362pp.

Depuis 1989, les territoires baltiques se recomposent pour répondre aux impératifs qui ont suivi le démembrement de l’URSS. La chute du Rideau de fer a permis une intensification des contacts, la construction de liens fonctionnels et de réseaux institutionnels à l’échelle régionale. Paradoxalement...

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Bibliografski detalji
Glavni autor: Pellen, Cédric
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2015
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:Depuis 1989, les territoires baltiques se recomposent pour répondre aux impératifs qui ont suivi le démembrement de l’URSS. La chute du Rideau de fer a permis une intensification des contacts, la construction de liens fonctionnels et de réseaux institutionnels à l’échelle régionale. Paradoxalement, cette ouverture a posé la question d’une marginalisation de l’espace baltique dans une Europe politique en construction et dans des flux économiques mondiaux de plus en plus concentrés. Les acteurs riverains ont dû construire des antidotes à la « périphérisation », leurs territoires apparaissant certes trop petits pour s’intégrer directement dans des processus globaux mais assez grands pour espérer compter dans le futur de l’Europe. Être dans l’Union européenne tout en constituant une porte d’entrée peut avoir plus d’avantages que d’inconvénients. Des liens accrus avec la Russie, les États du partenariat oriental ou l’Asie sont aujourd’hui autant d’occasions d’ériger les villes et ports baltiques en carrefours entre la vieille Europe et un continent en pleine expansion économique et culturelle.