La fabrique de la nation
Adoptant une approche à la fois sémiologique et ethnographique, cet article analyse deux étapes du processus de construction nationale au Kazakhstan – la production erratique des symboles officiels et les vecteurs ordinaires de leur appropriation. La nouvelle capitale Astana sert de prisme permett...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2015
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
cairn-RECEO_463_0121 |
|---|---|
| record_format |
cairn |
| spelling |
cairn-RECEO_463_0121RECEORevue d’études comparatives Est-Ouest https://shs.cairn.info/revue-d-etudes-comparatives-est-ouest1-2015-3-page-121?lang=fr https://doi.org/10.3917/receo.463.0121 La fabrique de la nation Fauve, Adrien2015 Asie centraleAstanaespace post-soviétiqueKazakhstannationalisme ordinairepolitiques symboliquessacralisation du pouvoirAstananational symbolsordinary nationalismthe consecration of powerfre Revue d’études comparatives Est-Ouest | 46 | 3 | 2015-09-01 | p. 121-159 | 0338-0599 RECEO_46389 Adoptant une approche à la fois sémiologique et ethnographique, cet article analyse deux étapes du processus de construction nationale au Kazakhstan – la production erratique des symboles officiels et les vecteurs ordinaires de leur appropriation. La nouvelle capitale Astana sert de prisme permettant de comprendre comment le réservoir de l’indépendance s’est constitué : le centre urbain du pays est peu à peu devenu le principal référent identitaire, tout en accueillant de nombreux emblèmes territoriaux ou historiques. Mais tout ceci ne s’est pas fait de façon linéaire. Passant en revue les symboles les plus fréquemment employés pour distinguer une communauté nationale et y ajoutant les objets matériels typiques de la ville-capitale, l’article montre également la reproduction subjective du sentiment national à travers des festivités officielles et ordinaires. En définitive, il fait ressortir les conditions d’émergence du sentiment national par une observation in vivo, quand les classiques du genre analysaient le passé. From an approach both semiological and ethnological, two phases of nation-building in Kazakhstan are analyzed: the erratic production of official symbols and the ordinary vectors of their appropriation by people. Astana, the new capital, serves as a prism for understanding independence and its aftermath. Encompassing several historic or territorial symbols, the country’s urban center has gradually become the major landmark for a sense of identity. But this process has not unfolded without wrinkles. This review of the symbols most frequently used with reference to the national community also takes under consideration material objects typical of the capital city. Light is shed on how a national identity is subjectively reproduced through official and ordinary celebrations. The conditions underlying the emergence of this identity are observed live, unlike in classical studies on nation-building, which analyze the past. Cairn free access |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/Cairn/ |
| topic |
Asie centrale Astana espace post-soviétique Kazakhstan nationalisme ordinaire politiques symboliques sacralisation du pouvoir Astana national symbols ordinary nationalism the consecration of power |
| spellingShingle |
Asie centrale Astana espace post-soviétique Kazakhstan nationalisme ordinaire politiques symboliques sacralisation du pouvoir Astana national symbols ordinary nationalism the consecration of power Fauve, Adrien La fabrique de la nation |
| topic_facet |
Asie centrale Astana espace post-soviétique Kazakhstan nationalisme ordinaire politiques symboliques sacralisation du pouvoir Astana national symbols ordinary nationalism the consecration of power |
| description |
Adoptant une approche à la fois sémiologique et ethnographique, cet article analyse deux étapes du processus de construction nationale au Kazakhstan – la production erratique des symboles officiels et les vecteurs ordinaires de leur appropriation. La nouvelle capitale Astana sert de prisme permettant de comprendre comment le réservoir de l’indépendance s’est constitué : le centre urbain du pays est peu à peu devenu le principal référent identitaire, tout en accueillant de nombreux emblèmes territoriaux ou historiques. Mais tout ceci ne s’est pas fait de façon linéaire. Passant en revue les symboles les plus fréquemment employés pour distinguer une communauté nationale et y ajoutant les objets matériels typiques de la ville-capitale, l’article montre également la reproduction subjective du sentiment national à travers des festivités officielles et ordinaires. En définitive, il fait ressortir les conditions d’émergence du sentiment national par une observation in vivo, quand les classiques du genre analysaient le passé.
|
| author |
Fauve, Adrien |
| author_facet |
Fauve, Adrien |
| author_sort |
Fauve, Adrien |
| title |
La fabrique de la nation |
| title_short |
La fabrique de la nation |
| title_full |
La fabrique de la nation |
| title_fullStr |
La fabrique de la nation |
| title_full_unstemmed |
La fabrique de la nation |
| title_sort |
la fabrique de la nation |
| publishDate |
2015 |
| container_title |
|
| container_issue |
|
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-d-etudes-comparatives-est-ouest1-2015-3-page-121?lang=fr https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/receo.463.0121 |
| _version_ |
1877246480912220160 |