L’OSCE au Kosovo, une identité faible et une action entravée

L’article analyse le rôle de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) dans le cadre de la Minuk (Mission des Nations Unies au Kosovo), la mission de paix qui a été établie au Kosovo en 1999. L’Omik (Mission de l’Osce au Kosovo) s’était vu confier la tâche d’y (r)établir d...

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1. Verfasser: Duclos, Nathalie
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2014
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Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:L’article analyse le rôle de l’OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) dans le cadre de la Minuk (Mission des Nations Unies au Kosovo), la mission de paix qui a été établie au Kosovo en 1999. L’Omik (Mission de l’Osce au Kosovo) s’était vu confier la tâche d’y (r)établir des institutions, y compris en ce qui concerne le secteur de la sécurité, avec la constitution d’une nouvelle police locale, le Service de Police du Kosovo (SPK). Bien que s’étant efforcée de mettre en place une police démocratique et multiethnique supposée être vecteur de réconciliation, l’OSCE fut au Kosovo une institution faible dont l’action a été « brouillée » voire entravée par la Minuk, laquelle s’est montrée plus soucieuse d’atteindre une pacification à court terme qu’une réconciliation durable. L’article prend appui sur des sources diverses : entretiens, archives d’organisation, observations de terrain, documents officiels, et repose sur des séjours de terrains aussi bien au Kosovo qu’au siège de l’OSCE à Vienne.