Pascal Bonnard, Le gouvernement de l’ethnicité en Europe postsoviétique. Minorités et pouvoir en Lettonie, Préface de Georges Mink, Dalloz, collection Nouvelle bibliothèques de thèses – science politique, Paris, 2013, 434 p.
Après 1989, la volonté, tout à fait normale, d’effacer les mensonges et de renseigner les blancs de l’histoire de la période précédente a produit une interprétation de la République populaire de Pologne qui est excessivement unilatérale. Ce régime est ainsi présenté comme un système uniquement rép...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2014
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Après 1989, la volonté, tout à fait normale, d’effacer les mensonges et de renseigner les blancs de l’histoire de la période précédente a produit une interprétation de la République populaire de Pologne qui est excessivement unilatérale. Ce régime est ainsi présenté comme un système uniquement répressif qui mettait en oeuvre des objectifs imposés par le Parti communiste le Parti ouvrier unifié polonais avec, derrière lui, le Parti communiste de l’Union soviétique et maintenait un état de conflit, tenace et permanent, avec la société. Cette interprétation est mise en avant dans des études de recherche, notamment au début de la décennie 1990, sur les crimes commis par le système stalinien et la répression exercée par celui-ci, et sur la résistance sociale et l’opposition politique à ce régime. Si le régime communiste en Pologne doit être condamné pour des raisons axiologiques, il fut, néanmoins, accepté ou toléré comme un fait dont il fallait prendre acte lors de la poursuite des “intérêts quotidiens”. En guise de démonstration, la notion de “petit individualisme” proposé par Winicjusz Narojek, un sociologue polonais, est utilisée pour conduire une analyse de la politique du logement dans les années 1970s.
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