François Daucé, Une paradoxale oppression. Le pouvoir et les associations en Russie
Après 1989 en Pologne, les représentants de la gauche ex-communiste sont la cible d’attaques politiques visant leur passé communiste. Ces attaques, formulées notamment par les conservateurs et les hiérarques catholiques, permettent d’entretenir un clivage opposant les « post-dissidents » aux « pos...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
|---|---|
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
|
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Après 1989 en Pologne, les représentants de la gauche ex-communiste sont la cible d’attaques politiques visant leur passé communiste. Ces attaques, formulées notamment par les conservateurs et les hiérarques catholiques, permettent d’entretenir un clivage opposant les « post-dissidents » aux « post-communistes ». Dans ce contexte, certains principes démocratiques sont fragilisés. L’article se concentre sur le principe de laïcité, qui fut l’objet de vives discussions notamment durant l’élaboration de la Constitution (1993-1997) et au sein de la « Commission commune du gouvernement et de l’épiscopat », dont une partie des archives a été récemment publiée. Tandis que la laïcité était assimilée au communisme, les évêques souhaitaient parfois contourner les procédures démocratiques et exprimaient une bienveillance pour certains aspects de la période d’avant-1989.
|
|---|