Milica Uvalic, Serbia’s transition: Towards a Better Future, Palgrave Macmillan, 2010, 326 pages.

La mémoire de l’année 1991 en Tchétchénie a généralement été éclipsée par le souvenir et l’ampleur des violences subies à partir de 1994. Pourtant, 1991 représente un laboratoire stimulant pour analyser des convulsions de la fin de l’URSS et du souvenir qui en est resté. Aucune interprétation simp...

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Autore principale: Slim, Assen
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2011
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La mémoire de l’année 1991 en Tchétchénie a généralement été éclipsée par le souvenir et l’ampleur des violences subies à partir de 1994. Pourtant, 1991 représente un laboratoire stimulant pour analyser des convulsions de la fin de l’URSS et du souvenir qui en est resté. Aucune interprétation simple ne peut en être donnée, dans la mesure où la Tchétchénie connaît à cette période des soubresauts liés à l’accélération des mobilisations anti-soviétiques, qui trouvent leur paroxysme au moment du putsch à Moscou, et des tensions liées au désir de libération nationale qu’expriment les indépendantistes tchétchènes. La volte-face de Moscou, après un soutien par l’équipe eltsinienne de la «   révolution tchétchène  », reflète les difficultés de la Russie à gérer la question post-impériale dans ce moment crucial. Des témoignages recueillis en 2011 montrent la complexité mémorielle relative à cette période et permettent de donner un éclairage nouveau à ces événements.