Les partis « partenaires du Kremlin » à l’épreuve des dynamiques locales Formes et pratiques de « l’opposition constructive »
Tandis que nombre d’observateurs considèrent le Parti libéral démocrate de Russie (LDPR) et le parti Russie juste (RJ) comme des « partis d’opposition loyale » (Petrov, Lipman & Hale, 2010) destinés à neutraliser les votes protestataires, l’étude du fonctionnement des branches de ces parti...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2011
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Tandis que nombre d’observateurs considèrent le Parti libéral démocrate de Russie (LDPR) et le parti Russie juste (RJ) comme des « partis d’opposition loyale » (Petrov, Lipman & Hale, 2010) destinés à neutraliser les votes protestataires, l’étude du fonctionnement des branches de ces partis à Tomsk en Sibérie occidentale conduit à nuancer cette interprétation. Dans le système politique russe, très contraignant à l’égard de l’opposition, la structure flexible du « système de franchise » (Carty, 2004) du LDPR et de RJ ainsi que leur politique d’opposition dite constructive donnent une marge de manoeuvre aux responsables régionaux pour pratiquer une opposition sélective au pouvoir local.
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