Romanian migrants to Spain : In- or outside the migration networks – A matter of time?

La littérature sur la migration internationale a mis en avant le poids des réseaux sociaux dans le développement des processus migratoires. Les analyses portent le plus souvent sur la contribution des réseaux migratoires à l’émergence et au maintien des flux. En revanche, un moindre intérêt est pr...

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Detalles Bibliográficos
Autores principales: Şerban, Monica, Voicu, Bogdan
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2010
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:La littérature sur la migration internationale a mis en avant le poids des réseaux sociaux dans le développement des processus migratoires. Les analyses portent le plus souvent sur la contribution des réseaux migratoires à l’émergence et au maintien des flux. En revanche, un moindre intérêt est prêté au rôle joué par les émigrants eux-mêmes dans le maintien de ces réseaux, dans lesquels ils s’impliquent une fois installés dans le pays d’accueil et fournissant un soutien aux nouveaux arrivants. Le présent article utilise des données issues d’une enquête réalisée en 2008 sur les Roumains de l’agglomération madrilène qui offrent un exemple parlant de migration récente stimulée par des réseaux sociaux. Nous utilisons des modèles de régression pour analyser les effets de facteurs individuels sur le comportement des émigrants en matière d’aide aux nouveaux migrants. L’article démontre qu’après une phase initiale d’essor de l’entraide au sein du réseau, l’allongement de la migration s’accompagne d’une diminution de l’aide aux arrivants, et ce même si les connections entre anciens et nouveaux arrivants sont maintenues. Cela se manifeste tant au niveau du capital matériel et humain que par différents indicateurs de sociabilité.