Étude comparative des pratiques contraceptives : France, Géorgie, Lituanie et Russie
Les pratiques contraceptives ont évolué différemment dans les pays est et ouest-européens. En France, où la contraception et l’avortement ont été légalisés plus tardivement qu’à l’Est, le réseau du planning familial est dense et le principal moyen de prévenir les naissances non désirées est la con...
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| المؤلفون الرئيسيون: | , , , , |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2009
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les pratiques contraceptives ont évolué différemment dans les pays est et ouest-européens. En France, où la contraception et l’avortement ont été légalisés plus tardivement qu’à l’Est, le réseau du planning familial est dense et le principal moyen de prévenir les naissances non désirées est la contraception. À l’opposé, dans les ex-républiques soviétiques, l’autorisation plus précoce de l’avortement et son acceptation morale ont fait de l’interruption volontaire de grossesse l’élément dominant de la culture reproductive. La comparaison des comportements contraceptifs en France, en Géorgie, en Lituanie et en Russie, fondée sur les données de la première vague de l’enquête « Générations et genre » (GGS), confirme ces observations. Les variations de la prévalence contraceptive, de l’ensemble des méthodes utilisées et du besoin non satisfait de contraception ne peuvent être expliquées uniquement par les caractéristiques socio-démographiques des utilisateurs. Des facteurs tels que la législation, la politique démographique, le système de protection sociale et l’éducation sexuelle entrent également en jeu.
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