L’embarras face aux mouvements psychotiques en institutions éducatives
Aux heures sombres où notre société polémique sur la question : « Pouvons-nous rire de tout ? », la sphère médicosociale s’embarrasse des questions diagnostiques de psychose, bute quant à la prise en compte des sujets à risque psychotique ou dont la dangerosité ressentie ou supposée interroge les li...
Bewaard in:
| Hoofdauteur: | |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2015
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Aux heures sombres où notre société polémique sur la question : « Pouvons-nous rire de tout ? », la sphère médicosociale s’embarrasse des questions diagnostiques de psychose, bute quant à la prise en compte des sujets à risque psychotique ou dont la dangerosité ressentie ou supposée interroge les limites de la prise en charge éducative des adolescents. Ce malaise nosographique se dit de manière défensive par le recours à l’humour entre collègues ; un humour qui relativise, un humour qui dédramatise. Max Jacob disait de l’humour qu’il ne blessait pas et qu’il amusait. Nous interrogeons ici l’impact d’un diagnostic non établi mais subjectivé à partir de manifestations comportementales objectives ou tout du moins observées sur la construction du sujet. Le diagnostic de psychose peut-il blesser ? Est-il nécessaire à la prise en charge éducative des adolescents ? |
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