L’essor des green bonds : potentialités et limites
Depuis 2009, la question du climat a déclenché une compétition économique mondiale autour des marchés de l’énergie verte. Les obligations « vertes », dites green bonds, émises pour financer des réalisations favorables au climat, et plus largement à l’environnement, sont devenues le marqueur de ce n...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Depuis 2009, la question du climat a déclenché une compétition économique mondiale autour des marchés de l’énergie verte. Les obligations « vertes », dites green bonds, émises pour financer des réalisations favorables au climat, et plus largement à l’environnement, sont devenues le marqueur de ce nouveau marché, qui entraîne avec lui tous les secteurs économiques qui en dépendent, immobilier, mobilité et industrie en tête. Ces green bonds ont la potentialité d’accompagner l’accélération des investissements de par leur capacité à mobiliser rapidement et massivement l’argent des marchés. Cependant, leur essor se heurte à deux limites. La première, technique, nécessite de définir ce que sont des investissements « verts » pour éviter les abus et les effets d’aubaine du greenwashing (le verdissement). La deuxième, économique, questionne l’adéquation de green bonds conçus pour des grands projets et des infrastructures à la demande de l’économie verte, qui est principalement locale en France et en Europe. Au-delà, c’est le choix du modèle bancaire (entre la préférence anglo-saxonne pour les marchés financiers et celle de l’Europe pour la banque, notamment universelle) qui se pose lorsqu’il s’agit de relier entre eux financements « verts », emploi et cohérence territoriale. |
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