Roland Barthes et les petites revues : de la publication à l’exposition
Les engagements politiques et esthétiques de Barthes apparaissent de façon manifeste dans ses publications en revue bien plus que dans ses ouvrages. En retraçant ses relations avec certaines revues moins connues qu’ Esprit, Critique ou Tel Quel, on découvre l’autre face de Barthes : engagé dans la...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2022
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les engagements politiques et esthétiques de Barthes apparaissent de façon manifeste dans ses publications en revue bien plus que dans ses ouvrages. En retraçant ses relations avec certaines revues moins connues qu’ Esprit, Critique ou Tel Quel, on découvre l’autre face de Barthes : engagé dans la critique marxiste au sein du comité d’ Arguments, avec Edgar Morin, porté par un idéal de rassemblement intellectuel européen avec La Revue internationale de Maurice Blanchot et enfin, attentif et lui-même acteur des avant-gardes plastiques à partir de sa publication « La Mort de l’auteur » dans Aspen (1967). Ces petites revues engagent l’écriture et la pensée de Barthes dans des dialogues à la marge des grands pôles d’attention (éditions du Seuil, EHESS, puis Collège de France) et témoignent de sa situation privilégiée dans la construction d’une esthétique alternative voire de contre-cultures littéraires et visuelles ( Phantomas, Manteia, Wunderblock, L’Humidité, Ça cinéma, Gulliver, Artpress ou Zoom). |
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