Jean Prévost, Passage en revues
À l’occasion du 70e anniversaire de la mort du résistant Jean Prévost, disparu dans le Vercors, il est urgent de reconsidérer l’écrivain et le journaliste. Avec trente livres parus en vingt ans et plus d’un millier d’articles, le normalien Prévost est omniprésent dans la vie intellectuelle de l’entr...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À l’occasion du 70e anniversaire de la mort du résistant Jean Prévost, disparu dans le Vercors, il est urgent de reconsidérer l’écrivain et le journaliste. Avec trente livres parus en vingt ans et plus d’un millier d’articles, le normalien Prévost est omniprésent dans la vie intellectuelle de l’entre-deux-guerres. Il prête sa plume et son talent aux périodiques afin gagner sa vie et en fait son métier. Et investit pour cela le monde des revues. Il effectue ses premiers pas à La NRF dès 1924 et devient un auteur Gallimard. À l’époque où Paris est une fête, le secrétaire de rédaction de l’éphémère Navire d’argent (1925-26) publie Saint-Exupéry pour la première fois et façonne des sommaires éblouissants avec Adrienne Monnier. 1926-28 : recruté pour « muscler » la revue, il attire à Europe les auteurs de sa génération avant de se détourner de ce journalisme pour lettrés au début des années 30 au profit de titres plus « grand public ». Après sa thèse sur La Création chez Stendhal en 1942, il écrit dans Confluences. Il en dirige un numéro spécial de 400 pages « Problèmes du roman » qui réunit les plus grands noms de la littérature française. |
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