Des Cahiers à l’enseigne du Soleil Noir

Poète, performeur et essayiste, Jean-Michel Goutier évoque un aspect très méconnu des éditions le Soleil noir animées par François di Dio dont il fut collaborateur. Éditeur de livres-objets qui s’inscrivent dans l’héritage du surréalisme publia, le Soleil noir publia aussi des « cahiers ». Ce furent...

Cur síos iomlán

Sábháilte in:
Sonraí bibleagrafaíochta
Príomhchruthaitheoirí: Goutier, Jean-Michel, Duwa, Jérôme
Formáid: Article ou chapitre numérique
Teanga:Français
Foilsithe / Cruthaithe: 2013
Rochtain ar líne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Cur síos
Achoimre:Poète, performeur et essayiste, Jean-Michel Goutier évoque un aspect très méconnu des éditions le Soleil noir animées par François di Dio dont il fut collaborateur. Éditeur de livres-objets qui s’inscrivent dans l’héritage du surréalisme publia, le Soleil noir publia aussi des « cahiers ». Ce furent d’abord, les Cahiers Le Soleil Noir-Positions (1951-1953) dirigés par Charles Autrand (aux thématiques classiques : « La révolte en question », « la peine de mort », « l’art en question »…), auxquels succèdent en 1967, les Cahiers Noirs du Soleil qui proposent un dossier « LSD Mandala » puis s’émancipent de manière de plus en plus résolue de la forme classique de la revue ; l’objet le plus radical fut « L’internationale Hallucinex », n° 3 de la série. Ces cahiers furent pour Goutier le point de jonction entre son activité militante et son engagement dans le mouvement surréaliste.