Rois d'armes et poursuivants à la cour d'Anjou au temps du roi René

RésuméLa tradition demeure à la cour d’Anjou à l’époque du roi René : si les rois d’armes et les poursuivants n’apparaissent plus sur les champs de bataille, semblent peu participer aux manifestations de la cour, ils restent associés aux musiciens, notamment les trompettes. Un autre usage est respec...

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Bibliographische Detailangaben
1. Verfasser: de Mérindol, Christian
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2006
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Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Zusammenfassung:RésuméLa tradition demeure à la cour d’Anjou à l’époque du roi René : si les rois d’armes et les poursuivants n’apparaissent plus sur les champs de bataille, semblent peu participer aux manifestations de la cour, ils restent associés aux musiciens, notamment les trompettes. Un autre usage est respecté: la propagation des hauts-faits chevaleresques, l’ordre du Croissant a pour ultime but de conserver la mémoire des chevaliers de l’ordre. De nouveaux usages se mettent en place. Le peintre favori du prince, Barthélemy d’Eyck, originaire des Pays-Bas, haut lieu de la science héraldique, paraît occuper la place du héraut d’armes. Les poursuivants sont devenus des officiers d’un type particulier attachés à la personne du prince. Leur promotion suit l’évolution de leurs activités professionnelles. En revanche les rois d’armes semblent présenter une certaine compétence dès leur entrée au service du prince. Leur activité n’est pas sans rappeler celle d’un homme de loi.