Aperçus nouveaux sur Toison d'or, chroniqueur de la paix d'Arras (1435)
RésuméLe congrès d’Arras de 1435, qui aboutit à la paix du même nom conclu entre Charles VII, roi de France, et Philippe le Bon, duc de Bourgogne, suscita le fastueux rassemblement, pendant plusieurs semaines, de milliers de princes, de seigneurs, de chevaliers et d’écuyers en provenance de plusieur...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2006
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLe congrès d’Arras de 1435, qui aboutit à la paix du même nom conclu entre Charles VII, roi de France, et Philippe le Bon, duc de Bourgogne, suscita le fastueux rassemblement, pendant plusieurs semaines, de milliers de princes, de seigneurs, de chevaliers et d’écuyers en provenance de plusieurs obédiences politiques. L’une des tâches des officiers d’armes fut, selon l’usage, de prendre bonne note de leur présence et d’en dresser la liste nominative. Un document inédit, dont l’auteur serait Jean Le Fèvre, dit Toison d’or, permet d’ajouter aux chroniques contemporaines les noms de centaines de nobles. Il permet aussi d’allonger notablement la liste des officiers d’armes: toutes sources réunies, quelque cent trente noms de rois, maréchaux, hérauts et poursuivants d’armes sont ainsi attestés: sans doute un record, même pour ce genre de manifestation. En marge des négociations diplomatiques, le congrès d’Arras fut l’occasion d’un fait d’armes « courtois », à cheval puis à pied, entre deux chevaliers, l’un castillan, l’autre bourguignon, et d’un jugement relatif à la dévolution d’armoiries, où intervinrent les officiers d’armes: sur ces deux événements, le document en question ajoute d’intéressants détails à la chronique du même Jean Le Fèvre, telle qu’il la rédigea ou la mit au point une trentaine d’années plus tard. |
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