Toulon, 27 novembre 1942. Le sabordage de la Flotte
Le sabordage, le 27 novembre 1942, de la quasi-totalité des navires de la Flotte de guerre française à Toulon constitue une défaite militaire obtenue non au prix d’un combat, mais au nom d’une conception de la discipline touchant à l’aveuglement par rapport à la France de Vichy et à l’obéissance au...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2026
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le sabordage, le 27 novembre 1942, de la quasi-totalité des navires de la Flotte de guerre française à Toulon constitue une défaite militaire obtenue non au prix d’un combat, mais au nom d’une conception de la discipline touchant à l’aveuglement par rapport à la France de Vichy et à l’obéissance au maréchal, comme par rapport à l’état du monde et aux enjeux de la guerre. Ainsi que l’écrivit le général de Gaulle, ce fut « … le suicide le plus lamentable et le plus stérile qu’on puisse imaginer ».
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