L’occupation du parc Gezi à Istanbul : un soulèvement pour un « droit à la ville conviviale » ?
En 2013, la Turquie a connu durant un mois une mobilisation sociale sans précédent dont le point de départ était de protéger un parc public menacé de destruction au profit d’un centre commercial. D’Istanbul, cette mobilisation s’est répandue à d’autres villes, risquant de renverser le gouvernement....
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En 2013, la Turquie a connu durant un mois une mobilisation sociale sans précédent dont le point de départ était de protéger un parc public menacé de destruction au profit d’un centre commercial. D’Istanbul, cette mobilisation s’est répandue à d’autres villes, risquant de renverser le gouvernement. L’article analyse cette période de révolte au prisme de l’espace public, de la citoyenneté urbaine et de la résistance urbaine comme acte politique. Il montre que ce mouvement était le résultat, selon les manifestants, d’« une indignation face à la démesure et à la corruption » du gouvernement de l’AKP. Les revendications portaient sur la possibilité que la ville puisse être pensée, aménagée et appropriée en premier lieu par ceux qui l’habitent plutôt que par ceux qui la possèdent financièrement. |
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