Vers une ville plus « convivialiste » : la voie de l’habitat participatif ?
L’habitat dit « participatif » repose sur une démarche citoyenne de « faire ensemble » et un socle de valeurs partagées. Les habitants y affirment une volonté d’intervenir dans la conception de l’habitat et la production de leur cadre de vie. Articulant le « chez soi » et le « commun », il apparaît...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’habitat dit « participatif » repose sur une démarche citoyenne de « faire ensemble » et un socle de valeurs partagées. Les habitants y affirment une volonté d’intervenir dans la conception de l’habitat et la production de leur cadre de vie. Articulant le « chez soi » et le « commun », il apparaît comme une ouverture potentielle pour lutter contre l’isolement de populations fragilisées. Cet article interroge les capacités et les limites de ces opérations d’habitat participatif à ouvrir la voie vers une ville plus « convivialiste », coconstruite avec ses habitants. Il suggère que, sous réserve de neutraliser le risque de repli entre pairs, l’habitat participatif peut se présenter comme une avancée dans la participation des habitants à « faire la ville ». |
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