L’amour est-il aussi désintéressé qu’on le dit ?
Prenant en considération certaines thèses formulées par Vladimir Jankélévitch, la discussion porte ici sur la question de savoir s’il est justifié ou non de soutenir l’idée d’une « pureté » du sentiment amoureux. Y a-t-il lieu de parler à ce sujet de « désintéressement » ? Qu’est-ce qui motive l’amo...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Prenant en considération certaines thèses formulées par Vladimir Jankélévitch, la discussion porte ici sur la question de savoir s’il est justifié ou non de soutenir l’idée d’une « pureté » du sentiment amoureux. Y a-t-il lieu de parler à ce sujet de « désintéressement » ? Qu’est-ce qui motive l’amour, dès lors qu’il surgit ? À l’arrière-plan se profile une autre question : celle du qui et du quoi de l’amour. La tentative de définition qui en découle propose alors de rattacher l’existence avérée de l’amour aux enjeux de cette finitude qui détermine l’être humain dans tout ce qu’il fait comme dans tout ce qu’il éprouve, finitude prise ici dans un sens tout autre que celui qui lui vient traditionnellement du constat de sa mortalité. |
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